Une classe d’anglais à épingler…
Au terme de deux années d’apprentissage de l’anglais auprès de Monsieur Dimo, voici les points forts du cours que j’aimerais évoquer.
Chaque lundi, nous pratiquons intensivement la langue de Shakespeare durant trois heures d’affilée. Les échanges linguistiques se font en anglais uniquement, notre professeur excellant dans l’art de formuler et reformuler son discours en fonction de notre compréhension, nous épaulant et nous encourageant lors de nos interventions, clarifiant notre expression tout en nous incitant à contourner la difficulté pour réussir à communiquer efficacement, relançant fréquemment le débat pour impliquer tous les interlocuteurs. Graduellement, ce bain linguistique nous amène à penser en anglais, à prendre davantage la parole, à mieux structurer notre communication, à affiner et enrichir notre vocabulaire. Pour décrire l’ambiance, on peut dire que la convivialité est toujours au rendez-vous. Nous, élèves, sommes enthousiastes à l’idée de partager ce moment d’apprentissage à la fois consistant, exigeant, sérieux, mais aussi tout empreint de bienveillance, animé et ponctué d’éclats de rire. George,
fervent adepte du « dry humour » typiquement britannique, accorde à celui-ci une place privilégiée dans son enseignement. Par ailleurs, il veille à installer un cadre propice aux échanges humains, dans le respect des apports de chacun. Quant aux contenus et activités du cours, il serait fastidieux d’en dresser une liste exhaustive ! Ils sont pour la plupart régulièrement postés sur le groupe WhatsApp de la classe, dans l’idée de retracer la suite des leçons et pour garder les absents informés. Globalement, ils s’inscrivent bien évidemment dans les prescrits du dossier pédagogique de l’école, ils s’articulent autour de l’ouverture à la culture et aux médias anglo-saxons, touchent à des domaines en tout genre (voyages, professions, loisirs, arts, actualités, sciences, géopolitique, histoire, philosophie, littérature, vie
sociale, vie quotidienne,…) et contribuent à outiller les citoyens du monde que nous sommes, relativement à la langue anglaise quasi omniprésente de nos jours. Je citerai néanmoins les incontournables exercices de grammaire et vocabulaire accompagnés de synthèses ou de mises au point au gré des rencontres, les articles de presse, documentaires, interviews, extraits de films et chansons, assortis de textes d’étude et de questionnaires savamment concoctés par notre professeur. Au cours de cette année scolaire, nous avons en outre eu l’opportunité de nous rendre à deux reprises au cinéma, pour visionner puis exploiter les films « Hamnet » et « Nuremberg ».
Enfin, il me reste à évoquer ce qui, d’après moi, constitue pour l’apprenant une différence notable : la pédagogie de Monsieur Dimo. Je la qualifierais d’audacieuse, ambitieuse, créative, visant l’intérêt, l’action et les progrès de chaque élève. Avant d’aborder la tâche proprement dite, il en cible les points stratégiques et le vocabulaire via un échange verbal du type conversation, questionnement ou témoignage. S’ensuit un apprentissage « naturel », intuitif, différencié, susceptible d’être prolongé diversement en classe ou dans la vie courante.
En conclusion, je pense que toute personne possédant quelques bases et désireuse d’intégrer un cours de niveau « intermédiaire » (3 à 4 pour les unités de formation, à peu près B1 pour le niveau de maîtrise) afin de parfaire son anglais et d’accroître son bagage linguistique, aurait mille et une bonnes raisons d’opter pour ce cours particulièrement bien conçu, pour un an… ou plus si affinités.